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Gameboy Advance, Premières impressions

18h41, Cyrare comprend qu’il faut mettre des piles pour que la console fonctionne.

Article rédigé avec la complicité de Fabien Marcot et SamyZ de l’équipe de Consoles-France

Peut être serez vous étonné de voir une telle amitié entre deux sites dits « concurrents. » Nous avons beau être différents, nous n’en restons pas moins fans de Nintendo avant tout. Le bonheur de la découverte d’une console est quelque chose d’indescriptible (même si nous tenterons de le faire ici) c’est pourquoi Consoles-France et NintendojoFR, s’associent ici pour vous partager le plus d’impressions possibles, pour plus d’objectivité et de véracité. Une action commune qui, nous l’espérons, se répetera dans l’avenir.

21 Mars 2001, jour officiel de la sortie du maintenant très célèbre Gameboy Advance au Japon, 2h00 du matin. 2 aventuriers, j’ai nommé Samy et Cyrare décident de faire une escapade à Paris histoire de trouver la bête aux 32 bits.

2h01, l’accord est passé, un rendez vous est fixé. (c’est qu’on est rapide).

17h50, la rencontre épique devait commencer devant un magasin près de Barbès, l’aventure déjà mouvementée débuta par un évènement inattendu (de Cyrare en tout cas) l’arrivée du grand, de l’unique Fabien ! Embrassades fougueuses (en fait des poignées de main mais c’était pour mettre définitivement fin à la rumeur de la haine entre les 2 hurluberlus).

18h05, notre plan livré par le spécialiste de l’import était erroné, il s’agissait d’une fausse piste destiné à nous empêcher de vous livrer en avant première nos impressions ! Pour vous résumer la chose, sachez seulement que pour vous, nous avons été jusqu’à infiltrer les locaux de la mafia vidéoludique franco-japonaise. Après quelques échanges codés pour essayer d’obtenir une console en toute discrétion, nous nous retrouvâmes (admirez ce passé-simple !) de nouveau dans la rue ; bredouilles. Mais la bande de fanatiques était pleine de ressources et une nouvelle destination leur apparaissait brusquement à l’esprit.

18h13, nos aventuriers se perdent dans le métro, bon, ils sont peut être pas aussi doués qu’il veulent bien le faire croire !…

18h17, Euréka ! Suffisait de suivre le couloir !

18h20, des tonnes de GBA (façon de parler…) se dévoilaient devant nos yeux, ces pirates de vendeurs demandaient tous énormément d’or en contre partie d’une pauvre console. (croyez-le ou non mais certains attardés du cerveau proposaient 3500 F pour la console + 3 jeux). Malgré nos quelques essais, surtout ceux de Fabien d’ailleurs, d’arnaquer un pauvre vendeur, force fût de constater que le meilleur prix que nous pourrions tirer était 2790 Fr TTC pour une console et trois jeux.

18h40, Cyrare se sent léger tout à coup, très léger même puisqu’il vient de voir partir tout l’argent qu’il possédait (et même bien plus, c’est le banquier qui va pas être content) mais déjà, nos 3 aventuriers devenus testeurs pour l’occasion, arrachaient les emballages pour admirer la bête !

18h41, Cyrare comprend qu’il faut mettre des piles pour que la console fonctionne. C’est un grand pas pour… non rien, laissez tomber.

18h42, des gouttes tombent devant F Zero Maximum Velocity, nous n’avons pas réussi à déterminer s’il s’agissait de la bave, des larmes de joies ou la pluie. (Je crois que c’est Fabien qui bavait)

18h50, Fabien rentre chez lui (C’est pas la haine le couvre feu à 19h00 ? :oD) [nd Fabien ; Mr Cyrare, sachez que je ***** et je vous ******* et par dessus tout, je vous ******].

19h45, il fait nuit, au grand désespoir de Samy, Cyrare s’en va avec SA (:oP) console, mais il rentrera avec pleins d’images dans la tête, suffisamment d’image pour pouvoir vous livrer toutes ses impressions, et bien plus. Place au maître.

Après les jeux testés très (trop même) brièvement, il est donc hors de question d’en faire des analyses tenant sur 10 pages, mais l’on n’a pu résister à vous faire partager nos premières impressions sur 3 jeux de lancement, que voici :

F-Zero for Game boy Advance

Samy : Trêve de bla bla, (et l’on vous épargne les remarques sur la taille minuscule des cartouches GBA, déjà surnommées "malabars"), premier jeu inséré dans la machine, premiers frissons. F-Zero s’ouvre en vous demandant d’emblée votre prénom qui servira à identifier vos Hi-Score. Place à la course : le zoom caractéristique du mode7 ouvre le premier circuit "Bianca City", que l’on a parcouru en mode de difficulté standard. Le jeu est visuellement identique à la version SNES qui faisait encore rêver il y a quelques années, ça va vite, et c’est purement jouissif. Cependant, la maniabilité demande un certain temps d’adaptation, tout d’abord à cause des boutons L et R assez "mous", ensuite parce que le contrôle des véhicules semble légèrement plus lourd que dans la version Snes, ce qui requiert justement une plus grande utilisation des boutons L et R. Pour ceux qui se poseraient la question, la musique du premier circuit n’est pas le fameux thème de F-Zero "Mute city", et l’on ne sait d’ailleurs pas si l’on retrouvera des musiques du jeu originel dans cette version. Bref, si ce F-Zero n’a en soit rien d’original, il ne déçoit pas et c’est finalement tout ce qu’on lui demande.

Fabien : Comme mes confrères l’ont soulignés, j’ai eu la suprise de découvrir de nouvelles musiques dans cette version Advance du jeu le plus speed de l’univers Nintendo. Mais passons, car les nouvelles musiques sont elles aussi vraiment très très rock (peut-être plus japonaises quand même) et bien rythmées ! Dès les premiers instants de jeu, on se rend compte que l’on est en train de vivre quelque chose de réellement extraordinaire. On n’est plus chez soit, devant sa télévision avec quelques mètres entre ses yeux et l’écran. Non ; cette fois on est totalement immergé dans les circuits psychédéliques de F-Zero, le nez à quelques centimètres à peine de l’écran. La course commence ; on presse de toute ses forces sur le bouton A pour se préparer au départ. GO ! Le bolide démarre à une vitesse impressionnante qui ridiculise ceux qui se croyaient champions sur les version SNES et N64 (warf warf Cyrare !!). La prise en main est relativement difficile dans un premier temps, car on n’a vraiment pas l’habitude d’aller à une telle vitesse (il faut dire que Cyrare avait pris un malin plaisir à me choisir un vaisseau très difficile à diriger – non ce n’est pas une excuse :-p ). Mais on s’y fait. Dernière chose avant de laisser la place à m’sieur Dojo ; j’ai dû me dévouer pour m’écraser contre les mûrs pour voir « c’que ça fait quand tu t’crash contr’les mûrs !! »… C’était pas très dûr, je vous l’accorde. (NdC : Tu m’étonnes ! Il avait déjà amoché presque toute la barre sans le vouloir ! :oP) En tout cas, sachez que l’explosion est très bien réussie !

Cyrare : Pour avoir pu jouer plus longuement au jeu, je n’ai reconnu aucune mélodie de F Zero (SNES) ou de F Zero X (N64) à mon plus grand désespoir d’ailleurs, j’ai de plus été assez déçus par les musiques, mais sûrement que la déception de ne retrouver aucun ancien thème a obscurci mon objectivité. Mais c’est surtout la difficulté du soft qui m’a sauté aux yeux. Même en beginner, certains n’y arrive pas. Notez que le mode caché Master est aussi présent, apogée de la difficulté ! 3 fois 5 : 15 circuits, peut être peu, par rapport à la version SNES, mais le mode multijoueur va rallonger la durée de vie du jeu, c’est certain ! Enfin les règles sont les mêmes que sur Super Nintendo, le minimum requis pour passer au lap d’après, les turbos au nombre de 3 (et ne faisant pas perdre d’énergie… Enfin… Si mais c’est à cause des murs ^^) mais les circuits ont changés, n’ayez pas peur !

Super Mario Advance

Samy : Autant le dire tout de suite, pour tout ceux qui ont adoré ce jeu, que ce soit sur NES ou dans la compil’ Mario All Stars sur SNES, retrouver Super Mario 2 en version dopée sur une console portable est juste fantastique. Techniquement, les couleurs envahissent l’écran, et l’on note de nouveaux effets dans les décors comme une chute d’eau très réussie au milieu du premier stage. L’ambiance sonore est là aussi craquante, avec les cris débiles des 4 personnages et les musiques gentiment entraînantes que tout fan de Mario se doit de connaître par cœur. La qualité sonore de Mario Advance se rapproche beaucoup de celle de Mario all Stars. Les stages sont quasiment identiques à ceux de Mario 2 mais avec des nouveautés particulières, comme des items ajoutés à certains endroits ou des légumes et ennemis très gros apparaissant de part et d’autres. Il est probable cependant que certains stages soient altérés, car dès le début, lorsque votre personnage fait une chute avant de tomber devant la porte du premier niveau, on note des nuages faisant office de plates-formes supplémentaires, chose qui n’existait pas auparavant.

Cyrare : Je tiens à insister sur le fait que contrairement à ce qu’a annoncé certains sites, il s’agit réellement du Super Mario 2 (ou USA) connu sur SNES. (All star) Un peu déçu ? Il ne le faut pas, ce jeu est incontournable et si vous ne sortez plus votre SNES du placard, c’est LA bonne raison pour y revenir encore et encore ! Des petits challenges supplémentaires sont présents (comme les pièces rouges dans Super Mario Deluxe – GBC) De plus le multi-joueur à la Super Mario Bros 3, mais jouable à 4, promet vraiment d’être jouissif ! Une option encore inaccessible pour moi (même après avoir terminé le jeu – Aaaah quelle fin !) pourrait bien rallonger la durée de vie du jeu, mais pour le moment ce n’est que des caractères japonais, je ne sais donc pas de quoi il s’agit.

Kuru Kuru Kururin

Samy : Last but not Least, ce jeu de réflexion made in Nintendo qui ne paie pas vraiment de mine et pourtant s’avère être une véritable drogue dès les premières secondes. Digne descendant des jeux d’action-réflexion qui pullulaient aux début de la Game Boy (version noir et blanc), le principe de Kuru Kuru est simpliste et accrocheur au possible. Le jeu ne brille pas par ses performances techniques, mais il risque d’être bien difficile de décrocher le jeu de la GBA une fois qu’il sera inséré !

Cyrare : Cela va peut être vous étonner, mais c’est Kuru kuru qui m’a le plus scotché sur les 3 jeux. Formidable jeu en solo, la précision de votre pouce gauche va être mis à l’épreuve ! En multijoueur, je n’ose pas imaginer le fun que cela doit être, le choix entre le passage bourrin et celui subtil va être déterminant dans la victoire. Les musiques m’ont réellement plues. Variées et joyeuses elles sont en plus de bonnes qualités. Moi j’adore. Vraiment, ne vous fiez pas aux images de ce jeu, ça à l’air d’être un jeu à la con (ou jeu jap’), il n’en est rien. Vraiment achetez le les yeux fermés ! Ca ne pourra être qu’un achat réussi ! Les différents modes feront de lui une valeur sure, tel que le time attack qui a l’air assez épicé…

Bilan

Samy : Finissons ce rapide premier contact en confirmant que les jeux Game Boy classique et color fonctionnent parfaitement sur GBA quel que soit leur nationalité, et qu’une option permet de jouer aux jeux GB au format de l’écran GBA. L’image est alors un peu aplatie à cause du gain en terme de largeur, mais le confort visuel est très appréciable. Quand à l’écran de la GBA, il faut bien prendre en compte que le rendu reste proche d’une GBC (c’est-à-dire que les graphismes sont moins lumineux que sur les photos de jeux). Celà pourrait ainsi décevoir ceux qui bavent sur les photos très lumineuses d’un jeu comme Golden Sun en pensant que le rendu sera exactement identique sur le petit écran, ce qui en réalité partiellement vrai. Mais l’explosion de couleurs reste réelle, et même si l’écran n’est pas retro-éclairé, le bon placement par rapport à une source de lumière externe, indispensable pour jouer correctement sur GB en cas de faible lumière, reste beaucoup moins problématique sur GBA, grâce à la taille de l’écran entre autres.

Fabien : J’attendais personnellement énormément de cette GameBoy Advance, et je dois dire que je n’ai pas été déçu. La console est encore plus petite qu’elle ne le paraît sur les consoles, et les cartouches continuent de faire rêver Samy, qui a semble-t-il été beaucoup impressionné. Je n’ai malheureusement pas eut le temps de me promener dans les tuyaux de Kuru Kuru Kururin, ni de sauver une ou deux Peach, mais j’ai été tout de même très satisfait (remercions une nouvelle fois Cyrare). Alors si je peux vous donner un conseil ; dès le 22 juin, jetez-vous sur la petite dernière de Nintendo !

Cyrare : J’ai un avis assez divergeant de celui de Samy. Il est vrai que nous l’avons essayé assez tard et qu’il commençait à faire nuit. Mais dans ton nid douillet avec la lampe de chevet derrière toi, le festival de couleur est réellement là, plus que jamais. Finalement, l’avis – assez positif – de Samy, révèle que même en l’absence d’une source de lumière abondante, on suit l’action excellemment bien, et ça c’est vraiment du luxe ! Enfin pour ma part, je conclurai sur le fait que je suis resté sur ma fin, un Mario Kart Advance, m’aurait comblé, mais bon… On dit que je fais toujours mon difficile.

Au final, on ressort heureux de ces quelques minutes passées avec ces 3 jeux made in Nintendo qui font honneur à la machine. Bien sûr, l’enthousiasme fera bien vite place à des analyses plus réfléchies et objective, la GBA ne va pas révolutionner le monde (ND Fabien ; le monde vidéoludique, si), elle ne sait pas encore faire le café et n’est pas aussi jolie que Flavie Flament. Mais elle fait passer de bons moment de jeux vidéo comme on aime et c’est déjà pas mal. Un grand merci à Cyrare du NintendojoFR, l’un des premiers heureux (et ruiné) possesseur de GBA en France, qui nous a permis de partager "l’inauguration" de sa machine. Il fallait nous voir nous exciter sur un banc comme des gamins avec ce petit objet (NdFabien : attention aux sous entendus Samy !!!!) ! C’est aussi ça, la GBA :)


Par Cyrare
Le 22 mars 2001 | Catégories : Editos

NDFR V7 : Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.
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