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World of Goo (Wii)

Analyse de World of Goo

Le jeu dit "indépendant" a beaucoup fait parler de lui ces derniers mois et l’OVNI vidéoludique qu’est World of Goo n’y est probablement pas pour rien. Après être sorti sur PC, le jeu nous arrive sur WiiWare et on ne va pas s’en plaindre tellement le service de téléchargement de Nintendo est désert depuis le line-up de lancement…

Goo qui roule…

Sur la planète Goo, personne ne trouve bizarre que de petites boules de Goo forment des édifices improbables pour atteindre un tuyau. Il semble même que ce soit une sorte de norme, sans que personne ne sache vraiment ni pourquoi, ni comment… Le principe du jeu peut se résumer à cette simple phrase, n’est-ce pas remarquablement impressionant ? Quelques secondes pour le comprendre, quelques minutes pour le maîtriser et, derrière, des heures et des heures de plaisir à le mettre en pratique.

La principale qualité de ce jeu est probablement la simplicité avec laquelle ce concept "tout con" arrive à maintenir le joueur des heures et des heures scotché devant son écran à bâtir des forteresses éphémères constituées de boules de Goo. Enfin, simple, presque… En réalité, les développeurs pimentent tout de même un peu la sauce au fur et à mesure du déroulement du jeu en ajoutant quelques petites subtilités aux niveaux traversés (pic ou roue dentelée à éviter, précipice à contourner, changement d’objectifs, etc…) et quelques nouvelles capacités pour nos petites boules de Goo.

On est donc dans un univers en perpétuel changement : à chaque monde, ses propres règles, ses propres lois et c’est au joueur de changer sa façon de voir et d’appréhender les différentes situations s’il veut progresser. Une petite phase de tutoriel pour comprendre le fonctionnement du nouveau monde et hop ! on vous lâche dans des niveaux de plus en plus tordus, avec de moins en moins d’aide pour vous en sortir. D’ailleurs, c’est dans cette variété et ce renouvellement permanent que se situe l’une des grandes prouesses de World of Goo : même après des heures de jeu, on ne se lasse pas, on redécouvre tout le temps le principe de base décliné à toutes les sauces, appliqué à tous les puzzles.

Les Goo et les couleurs

Même si le thème général ne varie pas tout au long du jeu (on est toujours dans le pastel, sobre, joli, impression aquarelle ou dessin), les différents mondes traversés ont tous leur propre personnalité. L’ensemble mélange du classique (Earth, Wind and Fire, comprenez monde du feu, monde du vent, etc…) mais remanié de manière assez intelligente et du beaucoup moins classique (comme le cultissime monde informatique, délire complet des développeurs sur le fonctionnement des ordinateurs et d’Internet). Tantôt surpris par le génie déployé pour le design de certains niveaux, tantôt admiratif, on est jamais visuellement blasé et, comme pour le gameplay, le renouvellement constant des mondes et des défis arrive à maintenir le joueur dans un état d’émerveillement permanent.

Et l’ambiance musicale continue de contribuer à cet effet : tantôt enchanteresses, tantôt inquiétantes, mais toujours très calmes et très posées, les musiques s’adaptent parfaitement à tous les univers graphiques que proposent World of Goo, tout en respectant la logique générale des différents mondes. D’ailleurs, pour les intéressés, tous les morceaux sont sous licence Creative Commons et disponibles en téléchargement, gratuitement, sur le site officiel du jeu.

En bref…

World of Goo est une petite perle comme on n’en voit trop peu : cohérent de bout en bout, que ce soit dans son design, dans son gameplay ou dans son aspect sonore, le jeu se paye en plus le luxe d’être beau, jouable et ultra addictif. En déclinant intelligemment un principe simplissime, les développeurs collent le joueur des heures devant son écran, Wiimote en main. Pour seulement 15€, ce serait un crime de ne pas en profiter !

Les plus

  • Beau, fun, jouable, intelligent, pas cher… Tout simplement indispensable
  • ON A DIT INDISPENSABLE !! ÇA VOUS SUFFIT PAS !?!

Les moins

  • Les autres jeux font fades à côté…

La note

10/10


Par Mortal
Le 20 avril 2009 | Catégories : Analyses

En tout cas, moi, si j'étais une fille, je serais facile.
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