En parlant d'interface, a propos des ports in/out du systeme digestif, autant le port in a kiffé sa life le combo quick/kebab de ce week-end, autant le out me fait un conflit materiel là

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FIFA Football 2003 (NGC)

Analyse de FIFA Football 2003

FIFA Football 2003 continue une épopée débutée en 1994 par la division "Sports" d’Electronic Arts, autrement nommé "EA Sports". À cette époque, avec le jeu FIFA International Soccer, qui était parmi les premiers jeux où le but était d’en marquer, l’innovation était de mise. Une vue en 3D isométrique permettait de voir une grande partie du jeu, à l’inverse du principal des jeux concurrents où le caméra se plaçait au-dessus de la tête des joueurs, les bicyclettes étaient possibles, les reprises de volée de même, le jeu aérien existait, bref, la "simulation" de football était née.

Au fur et à mesure de son évolution, le bébé d’EA Sports élagué de son International de par la présence de clubs de différents pays, et ayant gagné l’appellation "FIFA Football" hors des États-Unis, s’est bonifié jusqu’à une certaine époque. Et cette époque, ce fut la période de commencement de la 3D "temps réel", l’époque de la PlayStation.

En son temps, FIFA 97, premier sorti sur cette console, était une véritable révolution. Qui n’avait jamais voulu voir sa star préférée entièrement modélisée en trois dimensions pour pouvoir la reconnaître aisément ? Et l’enthousiasme étant de mise à cette époque, on les reconnaissait, ou au moins, on se forçait à le faire.

Que s’est-il passé après cet opus ? FIFA Football se bonifia encore avec la cuvée 98. Là encore, le contrôle du ballon était devenu époustouflant, de nouveaux gestes techniques avaient fait leur apparition…

Et à partir de cette date, plus rien.

L’année 98 passa avec deux FIFA : FIFA "Road To World Cup 98" et FIFA World Cup 98. Les deux jeux étaient un peu différents, dans le fait que World Cup n’intégrait que la Coupe du Monde, et était entièrement centré sur cette dernière. Un coup commercial bien organisé par EA, en quelque sorte. Par la suite, FIFA 99 sortit, et là, les joueurs se rendirent compte d’une chose : FIFA Football était devenu, la faute à son manque de suivi en développement et aux grosses ventes des deux versions de 98 permettant à ses géniteurs de se reposer sur leurs lauriers, terriblement arcade. Pour résumer, les gestes techniques qui avaient été inclus permettaient de passer n’importe quel défenseur. Les tirs aboutissaient pour le moins "souvent" à un but. Bref, le jeu avait énormément perdu d’intérêt. Et les jeux concurrents commençaient furieusement à se faire sentir parmi les aficionados du football électronique.

Et il fallut à partir de ce moment quatre ans, pour que EA Sports se rende compte qu’il était temps de se mettre au boulot. Et c’est alors, que sorti du chapeau des développeurs tel un lapin de celui d’un magicien, que FIFA Football 2003 parût.

Cette version, selon le créateur de la série, devait être entièrement orientée "simulation", c’est à dire une IA et des physics réécrits, un meilleur toucher de balle, et tout cela pour mieux contrer Pro Evolution Soccer 2 de Konami, qui avait eu tout son temps pour gagner en notoriété. Alors, ce FIFA Football 2003, grand cru ou vulgaire piquette ? Wonder World ou Alcatraz ?

Vous êtes seul, revenu de la boutique où vous venez d’acheter FIFA Football 2003. Arborant fièrement la pochette, 3 grandes stars du Football : Edgar Davids, Roberto Carlos, et Ryan Giggs. Vous allumez votre console. Et la suite de ce récit, se trouve dans le suite de découvertes ci-après…

Présentation

La présentation vous accueille alors. Vous voyez nos trois "héros" faire quelques gestes techniques, des contrôles, des feintes, (et accessoirement gagner un peu d’argent…) tout cela sur un fond blanc uni. Bon, rien de bien transcendant jusque-là vous dites-vous alors. Vous progressez alors jusqu’aux menus, dans l’ensemble assez bien rangés. Vous sélectionnez votre équipe parmi les plus prestigieuses (ou pas…), et celle de votre adversaire, la GameCube, de même. Et la partie démarre…

Graphismes

L’immersion. Vous plongez dans l’ambiance de Santiago Barnabéu, de l’Amsterdam Arena, ou autres, vous reconnaissez au moindre coup d’œil vos stars… tiens, c’est curieux, Grégory Coupet n’a rien à voir avec son modèle original… ce genre de choses doit être rare pensez-vous alors, voyant le reste des graphismes, les stades parfaitement reconstitués, les modèles 3D des joueurs ultra-fins, les fumigènes dans le tribunes…

Audio

Maintenant que vous avez bien profité des musiques très variées et dans l’ensemble de bonne facture des menus, les joueurs entrent sur le terrain. Dans les tribunes, les spectateurs sont en folie : chants en tous genres, manifestations différentes au fil du jeu… l’entraîneur s’affole, vous l’entendez depuis la cabine de retransmission… et l’arbitre donne le coup de sifflet tant attendu, le match est lancé !

Maniabilité

Habitué des anciens FIFA, vous enfoncez le bouton R d’accélération frénétiquement. Votre joueur envoie votre ballon valdinguer devant lui sur votre adversaire, et c’est votre première perte de balle. Dans FIFA Football 2003, pas question de sprinter sans arrêt : vous ne pouvez tourner qu’au contact de la balle, et celle-ci ne vous colle pas au pied… chouette vous dites-vous, ça rajoute une difficulté et visuellement c’est agréable !

Vous testez alors une fonction qui vous a un peu perturbé (on le serait à moins) quand vous avez regardé d’un coup d’œil les contrôles : le EA Sports Freestyle Control. Vous avez déjà vus cette technique, mais oui, chez un ami qui possédait NBA Live ! Vous poussez alors le stick C, gouvernail de ce contrôle, dans la direction de votre choix… et là, c’est la déception. Le Freestyle Control ne répond que mollement, tant il est dépendant des circonstances dans lesquelles vous vous trouvez… à un tel point qu’à la moindre feinte de corps réussie, c’est une bouteille de champagne vidée pour fêter ça… mais il reste les accélérations rapides utilisables en toutes circonstances avec ce joystick C, vous vous cantonnez alors à celles-ci, qui sont assez efficaces. Vous faites des passes dans la course avec le bouton Y en les dosant, vous faites des tirs (toujours dosés) avec B, vos passes simples en pressant le bouton A… du classique pour un jeu de Football. Vous commencez à prendre connaissance du bouton L, celui qui fait partir un attaquant en avant pour réussir une bonne ouverture, en coordination avec une bonne passe en profondeur… bon, il est limité, mais il marche. Les coups-francs vous sont fantastiques : vous donnez de l’effet au ballon en indiquant l’endroit où vous voulez le frapper, et un timing serré est requis pour les réussir, puisqu’il vous faut appuyer à un moment précis sur le bouton B, juste quand l’indicateur passe au vert… que du bonheur pour vous, vous ne regrettez pour le moment vraiment pas votre achat.

Les contrôles bien en main, vous commencez à enchaîner les parties à un rythme endiablé. C’est alors que vous perdez votre premier match, à un but près, marqué de façon fort curieuse par l’adversaire : il tire en direction de votre gardien, et celui-ci fait une magnifique mais fort inutile glissade sur le côté, laissant le ballon faire trembler les filets.

Cette mésaventure oubliée, vous progressez parmi les niveaux de difficulté, qui sont au nombre de 4. Le constat est de moins en moins bon : le jeu aérien est ridicule, à la limite de l’utilisable, les bugs de collision entre ballon et joueurs se multiplient, les poteaux réagissent de façon quasiment extra-terrestre… vous avez même vu un joueur devenir chauve quand il passait sous la transversale ! De match en match, vous vous rendez compte que l’adversaire a pour pouvoir de faire "bugger" vos joueurs pour se créer des ouvertures. Vous pestez contre le gardien, dont les seules sorties se limitent à courir en avant, sans aucun positionnement, le transformant soit en passoire soit en gruyère, mais sûrement pas en mur. Le CPU commence à vous faire des tacles glissés calculés au millimètre, vous chopant le ballon par derrière et "anesthésiant" votre joueur, qui pendant 1 seconde ne bouge plus, incapable de tout mouvement… et vous vous rendez compte qu’EA Sports est encore loin du compte, et certainement pas encore au stade de simulation. Vous remédiez alors à ces problèmes en invitant un ami, avec qui FIFA est toujours un bon moment de détente, comme à la grande époque… à deux joueurs humains par équipe, le jeu est réellement amusant et intéressant ! Encore à l’exception des bugs de comportement, mais amusant tout de même.

Durée de vie

Vous vous êtes bien amusé avec le mode match amical, maintenant, et vous auriez souhaité un challenge plus corsé que le mode International, où vous battez l’AS Rome par sept à zéro avec une sombre équipe de Corée du Sud… car vous vous êtes rendu compte, le moindre joueur norvégien réussit aussi bien ses contrôles que Thierry Henry, les différences entre les joueurs n’étant pas immense, si ce n’est sur la vitesse de jeu…

Vous avez beaucoup puisé les différentes compétition, dont le mode Saison est le fleuron : vous dirigez votre équipe pendant toute la saison, et en enchaînez plusieurs de suite. Au fur et à mesure de ces dernières, des équipes sont reléguées en Deuxième Division (ou L2 pour ceux qui préfèrent…), des nouvelles équipes montent dans la première… juste quelques incohérences dans ces dernières, puisque la dernière mise-à-jour de leurs effectifs n’est pas extrêmement récente…

Une fois tout cela bien terminé, le plus grand du plaisir se prend en multi-joueurs. C’est la bonne ambiance assurée dans les chaumières.

En bref…

Si vous avez des amis avec qui jouer à FIFA Football 2003, vous pouvez encore l’acheter, il reste un bon jeu multijoueur. En dehors de cela, l’IA est catastrophique, l’adversaire contrôlé par ordinateur triche de façon honteuse (bugs divers, aberrations sur coups de pied arrêtés etc…), aussi bien pour attaquer que pour défendre. Mais le contrôle du ballon a été fortement amélioré, et promet de belles choses pour la prochaine cuvée, qui sera assurément un grand cru.

Ce jeu ne mérite pas plus que son quatre pour la piquette de l’IA, les ralentissements intempestifs, et pour l’achat d’une carte mémoire supplémentaire, la faute au fichier de sauvegarde de 54 blocs.

Les plus

– En multijoueur, très amusant. – Graphismes bien réussis dans l’ensemble. – Ambiance audio et commentaire assez réussis.

Les moins

– IA catastrophique à tous les étages !

– De nombreux bugs, notamment au niveau des physics…

– Freestyle Control sous-exploité…

La note

4/10


Par kmx
Le 4 août 2003 | Catégories : Analyses

Mamma mia !! OMG ! Cet enfoiré de kmx n'a même pas rempli son profil ! Il sera sévèrement puni avec du goudron, des plumes et un coup de wiimote dans le ***censuré*** !

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